> Reprise à deux vitesses pour l’hôtellerie française
Ouverture sur un nuage pour le Seven Hotel à Paris, un 4* love-love qui mise sur l’ultra design et l’innovation : comme ces lits en lévitation.
- Ecouter l’analyse de Philippe Gauguier
- 1 - reprise pour le haut de gamme parisien...
- 2 - grâce au retour des clients étrangers...
- 3 - avec un meilleur mix prix
- 4 - l’économique et la province à la peine...
- 5 - victimes des autres formes d’hébergement
- 6 - la preuve en chiffres
- 7 - différence chaînes/indépendants ?
- 8 - perspectives 2011
Après 18 mois de récession, 2010 marque le début de la reprise économique dans le secteur hôtelier, appelée à se confirmer en 2011 si aucune nouvelle crise internationale ne survient. Conclusion du cabinet Deloitte à partir d’une année d’observations statistiques, mois par mois, sur 40% de l’offre hôtelière française. Mais une reprise inégale selon les catégories. La hausse du chiffre d’affaire est parfois spectaculaire chez les 3-4 étoiles qui profitent du retour de la clientèle étrangère, quand les 2 étoiles et les économiques sont encore à la peine, surtout dans certaines villes de province. Analyse détaillée avec Philippe Gauguier, associé chez Deloitte et en charge du conseil dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie.
Philippe Gauguier, consultant associé chez Deloitte Conseil
L’OBSERVATOIRE DELOITTE SUR LES 12 MOIS 2010
Note technique
- TO : Taux d’occupation
- RevPar : revenu moyen par chambre disponible (en HT)
- RMC : revenu moyen par chambre louée
- échantillons de l’étude stables d’une année sur l’autre (33 % du parc hôtelier - 200 000 ch)
Interview : Juliette Micheneau
Source des tableaux : Deloitte Conseil
FRANCE : le ralentissement de décembre n’altère pas la tendance annuelle

PARIS : une hausse des revenus sur toute la gamme

Boom sur les zones aéroportuaires avec l’afflux international

ILE DE FRANCE : une reprise très contrastée selon les catégories


AGGLOMÉRATIONS DE PROVINCE
3 et 4 * : d’avantage de progressions que de reculs...

....2* et économique : d’avantage de reculs que de progressions !


