> Le tourisme d’affaires en phase de reprise
« Les entreprises, même en période de crise, ont besoin de réunir leurs troupes, leurs revendeurs, leurs concessionnaires, leurs clients. Les séminaires et conventions sont faits pour cela et il est difficile de les remplacer », observe Mark Watkins, directeur de Coach Omnium, dans l’édition 2011 de l’étude.
Chiffres clefs 2010
8,81 milliards d’euros, le volume de prestations MICE (*) commandées en 2010 par les entreprises
(*) MICE : Meetings, Incentive, Conventions, Events
une progression des volumes de 4,2 %
- une hausse due essentiellement à l’augmentation du nombre de commandes et du nombre de participants
- la dépense moyenne par participant est restée étale, du fait notamment de la stabilité des tarifs
volume et dépenses restent inférieurs au niveau du début de la décennie 2000
en 2010, les effets de la crise se faisaient encore sentir
- 55 % des interrogés ont vu leur budget MICE baisser
- 52 % ont réduit leur budget par participant
- 39 % ont annulé des opérations
Evolution des dépenses des entreprises dans le tourisme d’affaires de 1997 à 2010

Prévisions 2011 : mieux que 2010 !
19 % anticipe une augmentation du nombre de réunions professionnelles
- ils étaient 15 % en 2009 à prévoir une hausse
7 % anticipe une baisse (ils étaient 12 % à l’anticiper en 2009)
54 % (contre 53 %) pronostique une activité stable
Les grandes tendances du moment selon Coach Omnium
remontée de la demande pour les MICE
- elle se concentre sur les séminaires (cités par 82 % des entreprises interrogées en 2010)
- mais l’événementiel est en nette progression (27 % en 2010 contre 19 % en 2000)
maintien des manifestations courtes
- la plupart ne dépasse pas 1 à 2 journées
- 27 % des événements ont une durée de 3 jours (38 % 10 ans auparavant)
limitation des distances/temps de transport
- 29 % des entreprises réalisent des opérations à l’étranger (46 % en 2002)
l’hôtellerie leader incontestée
- 89 % des entreprises optent pour des hôtels, en majorité 3 et 4 *
- le choix des 5* et des palaces, plus rare, concerne banques, assurances, industrie du luxe et consulting
réduction importante des activités périphériques
- 56 % des entreprises en incluent encore, contre 76 % en 2006
prestataires plus souples et plus vendeurs
- plus des 3/4 des organisateurs sont sensibles aux démarches commerciales des professionnels
- 51 % s’intéressent plus spécifiquement aux emailings, 37 % encore aux publicités papier
intérêt relatif et intéressé pour le développement durable
- la moitié des interrogés déclarent s’en préoccuper au moins "un peu"
- les actions sont surtout concentrées sur les économies d’imprimés et de transports
internet premier mode de recherche de lieux de réunions
- 69 % des organisateurs l’utilisent (18 points par rapport à 2006)
les réseaux sociaux très peu utilisés
- 4 % des interrogés les utilisent pour leurs relations professionnelles
- 1% l’utilise pour dans le cadre d’organisation de manifestations
Pour en savoir plus et pour commander l’étude Coach Omnium
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Texte : JFV d’après communiqué de presse et étude Coach Omnium

