LE SNRTC, FAITS ET CHIFFRES CLEFS
Ce qu’il pèse
52 enseignes de restauration commerciale
1 200 restaurants en France
un volume d’affaires cumulé de plus de 2 milliards d’euros
HT
plus de 31 000 salariés
Ses entrants en 2009
Groupe Flo et ses restaurants Hippopotamus, Bistro Romain, Tablapizzza, Brasseries Flo, Maître Kanter ainsi que toutes ses brasseries : Bofinger, La Coupole, Vaudeville, Terminus Nord…
Groupe Frères Blanc les brasseries du groupe (Le Procope, Au Pied de Cochon, l’Alsace, la Maison du Danemark, etc.) rejoignent les 13 restaurants à l’enseigne Chez Clément, déjà adhérents au SNRTC.
Le Malakoff (Paris 16 ème)
Chai 33 (Paris 12 ème)
Ses premiers entrants de 2010
Barrio Latino, Brochettes et Cie, Ladurée, Riem Becker, Tiger Wok
Son conseil d’administration
Président
Philippe Labbé, Courtepaille
Vice-présidents
Hervé Dijols, Le Malakoff
Dominique Giraudier, Groupe Flo
Jean-François Sautereau, Buffalo Grill
Thierry Suzanne, Riem Becker
Président d’honneur
Laurent Caraux, El Rancho
Trésorier
Bertrand Baudaire, La Boucherie
Secrétaire :
Michel Morin, Léon de Bruxelles
En route vers la représentativité
Le SNRTC a déposé sa candidature en janvier au ministère du Travail. Philippe Labbé et Michel Morin ont été reçus à la mi mars par Jean-Denis Combrexelle, directeur général du Travail. Pour défendre le dossier, ils ont fait valoir en particulier les effectifs d’adhérents cotisants, l’influence du syndicat, son expertise en matière sociale et sa transparence financière.
Le code du travail prévoit en effet ce type de critères précis et cumulatifs. L’administration les analyse dans le contexte de la branche d’activité du syndicat et sollicite par ailleurs l’avis du Haut Conseil du dialogue social. Le ministère du Travail dispose de six mois pour se prononcer. Réponse attendue au début de l’été.
Et la TVA dans tout ça ?
Le SNRTC a milité pour une application rigoureuse du contrat d’avenir en contrepartie de l’introduction des 5,5%. En premier lieu, par des baisses de prix importantes, au-delà même des strictes dispositions du contrat. Elles se situent dans une fourchette de 3,5 à 5 % pour une moyenne pondérée de - 4 à - 4,5 %, s’appliquant sur 20 à 40 articles, selon les enseignes.
Ces baisses de prix ont eu pour effet de remonter la fréquentation au second semestre 2009. Mais pas suffisamment pour compenser le recul observé au premier semestre. Fait rassurant, la fréquentation a poursuivi sa progression au cours des trois premiers mois 2010.
Côté social, certaines enseignes adhérentes avaient anticipé dès le 1er juillet sur les nouvelles dispositions de branche avec des hausses de salaires significatives. Exemples : minima à 1 500 euros bruts ou plus pour un temps complet, revalorisation moyenne de 3 % pour tous. Au-delà de l’avance prise par plusieurs enseignes sur certains volets, l’accord social historique signé le 15 décembre 2009 par les partenaires sociaux des HCR et étendu le 1er mars 2010, aura mis à niveau l’ensemble des entreprises adhérentes, en particulier celles qui ne disposaient pas de mutuelle frais de santé.
Côté emploi, les créations nettes cumulées sur le deuxième semestre 2009 avoisineraient les 1 500. Chiffre remarquable : il représente près de 28 % du total des emplois nets créés dans l’ensemble des HCR (5 300 selon la Dares), alors que le CA cumulé des entreprises adhérentes du SNRTC pèsent près de 7 %, selon nos estimations, du total des hôtels cafés restaurants.
Texte : Jean-François Vuillerme


