> Dans toute la France, la gastronomie en fête le 23 septembre
Le logo de la fête
- Ecouter l’interview de Sophie Mise
- 1 - une fête pour tous les Français
- 2 - une idée née en partie des Etats généraux
- 3 - déjà 800 projets validés
- 4 - inscriptions sur internet
- 5 - plusieurs projets surprenants
- 6 - Ducasse, Marcon, Marx... s’engagent
- 7 - une liste hétéroclite mais pas fourre-tout
- 8 - pas une foire de commerçants !
- 9 - conseil public et financement privé
- 10 - pas de campagne de pub, trop cher
- 11 - comment pérenniser cette Fête
Sophie Mise, commissaire générale de l’évènement
« La Fête de la Gastronomie vise à créer une émulation collective, une mise en valeur de tous les métiers de la restauration (...) Il ne s’agit pas que du repas dans un 3 étoiles. La gastronomie, c’est le plaisir de manger, le plaisir de partager, le plaisir de faire la cuisine, cela concerne donc tous les Français. »
Le site internet officiel de la Fête de la Gastronomie
Il recense tous les projets labellisés et permet de proposer un évènement.
(Lien sur l’image)
Exemples d’initiatives portées par les HCR
- Buffalo Grill : "La fête du charolais pour tous"
- Relais du Silence : « Silence, on déguste »
- Relais & Châteaux : « Secrets de Chefs »
- « Les Côtes d’Armor fêtent la gastronomie »
- Opération Tous au Restaurant : « Votre invité est notre invité »
- Grand banquet en Avignon dans le Palais des Papes
- Servair et Aéroports de Paris : dégustation dans les aéroports
Ce n’est que notre avis (mais on le partage !)
Faites de la gastronomie le goût de beaux métiers
Celle de la Musique ne s’est pas épanouie en un seul jour d’été. Il faudra plus d’une édition en octobre pour que la Fête de la Gastronomie rayonne pleinement. L’enjeu de sa réussite en vaut la chandelle à deux titres.
Il est, d’abord, de redécouvrir, surtout chez les Français qui la méconnaissent, par manque de culture ou de budget, ce bien commun unique qu’est la cuisine française d’hier et d’aujourd’hui, et de rendre hommage à ceux qui la font : cuisiniers, pâtissiers, agriculteurs, viticulteurs...
Il sera aussi d’attirer les énergies et les talents vers une industrie d’avenir qui, pourtant, manque de bras, par dizaines de milliers. En dépit des efforts de promotion et d’une amélioration des conditions de travail de ses salariés au cours des dernières années.
Souhaitons que cette promesse de belle journée, foisonnante d’initiatives privées malgré un budget public ric-rac, génère autant d’activité que d’articles et d’émissions TV. Et surtout, qu’elle suscite des vocations pour des métiers qui prennent beaucoup, mais rendent bien davantage.
Interview : Solenne Le Hen
Avis : Jean-François Vuillerme

