Quelques images du Hi Matic

Ce n’est que notre avis (mais on le partage !)

De l’air à l’usure du temps ...
La façade du Hi Matic se démarque d’emblée dans la rue de Charonne, avec ses volets colorés et ses "choux en jardinières" à chaque fenêtre. L’accueil est lui aussi surprenant : pas de réception classique, mais des bornes comme dans une gare ou un aéroport, des couleurs vives, du mobilier clair aux lignes enfantines et une musique "lounge" pour compléter l’ambiance...
Le personnel vous salue en polo siglé "Hi Matic" : on pense immédiatement à une auberge de jeunesse. Mais quel étudiant paierait entre 100 et 150 euros pour une nuit d’hôtel ? Ici la clientèle a plutôt entre 30 et 40 ans, est sensible à la fibre écolo de l’établissement et vient souvent par curiosité et intérêt pour le design de Matali Crasset.
Mieux vaut donc être préparé à l’expérience : fonctionnement en toute autonomie, horaires souples, chambres à la conception surprenante, petits-déjeuners d’apparence frugale présentés sur des plateaux dans l’esprit de la restauration d’avion mais le tout 100% bio.
Si le concept attire et séduit sans aucun doute, le Hi Matic arrivera-t-il à fidéliser ses clients une fois la curiosité passée ? Autre interrogation : comment vieilliront le design et les matériaux écolo ? En attendant, l’effet nouveauté fonctionne à plein.
Reportage et avis : Juliette Micheneau
Philippe Chapelet et Patrick Elouarghi, à la tête du groupe hôtelier Hi Life
Jean-François Servat, gérant du Hi Matic, et son collaborateur Samy Boudjerid


