> Les 2 vaches en campagne
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Six variétés au ferment naturel bifidus actif
- nature, vanille, myrtille, framboise, pêche, fraise.
- de 1,39 à 2,29 euros le pack de quatre pots, selon la variété
- Exemple : yaourts à la pêche

- Spécialité laitière fermentée brassée sucrée à la pêche. Produit de l’agriculture biologique. Des pêches jaunes bio mûries au soleil et du lait entier biologique
- Exemple : yaourts à la pêche
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Où trouver les yaourts ?
- Dans la plupart des enseignes de distribution
- La restauration sera abordée à moyen- long terme
Un site sympa aux airs militants et plein d’infos sur le bio !
L’annonce publicitaire de la campagne dans la presse

Ce n’est que notre avis (mais on le partage !)
A les vaches ! Bluffantes !
Nous avons examiné à la loupe toutes leurs promesses : produire dans le respect de l’environnement, développer l’agriculture bio et soutenir la filière, reverser 10 % des profits aux associations, sensibiliser le public au bio et aux enjeux écologiques... Comment les vérifier chacune ? Compliqué ! La marque, en tout cas, n’est pas avare d’éléments de preuves sur son site.
Redonner du sens au mot bio
Difficile ainsi de s’affirmer plus militant que les 2 vaches ! Voilà le plus frappant. Alors que la consommation des produits bio tend à se banaliser, même si elle pèse encore peu sur le marché alimentaire, Les 2 vaches, et sa maison mère, Stonyfield Europe, structure indépendante au sein du groupe Danone, ont pris le parti de lui redonner du sens.
Et, qui plus est, le sens de l’intérêt collectif et du bien commun. Les 2 vaches rompent donc aussi avec le message le plus souvent mis en avant, cher au groupe Danone, du yaourt bon pour sa santé à soi.
Tout le monde il est bio, tout le monde il est gentil !
Cette stratégie portera-t-elle ses fruits, en faisant des 2 vaches un nouvel acteur fort qui dynamise la demande ? Trop tôt pour l’affirmer. Le groupe Danone entre en tout cas sur ce marché pas si masqué. Tant on reconnaît sa maîtrise du marketing et de la communication, mise ici au service d’une bonne cause dans l’air du temps et, faisons un voeu, durable !
Enquête : Hélène Fily
Avis : Jean-François Vuillerme


