"Every one needs a break in Christmas !"
Prélude à l’opération, une étude d’opinion on line commandée par Campanile et Opinion Matters révélant les tensions familiales qui gâchent les réveillons de fin d’année. Dans le Top 5 des disputes de nos voisins britanniques : le choix du programme TV (57 % des interrogés), la triche aux jeux de société (39 %), les insultes entre membres de la famille (34 %), la désignation du volontaire pour faire la vaisselle (33 %).
Fort de ces révélations, Campanile a pensé faire œuvre utile tout en faisant parler de soi, en invitant les consommateurs à passer une nuit dans ses hôtels au moment des fêtes. Ou juste après ! 34 % des Anglaises rêveraient de ce genre d’escapade…
Campanile a donc imaginé, avec le concours de l’agence de marketing Twelve Consultancy, une campagne de promotion amusante et décalée (« Every one needs a break at christmas »), relayée par un plan média ciblé et puissant. Annonces presse dans les grands quotidiens populaires du dimanche : Sunday Times, Independant on Sunday, Observer. Et bannières web mixant de gros réseaux : Google, Specific Media (N°1 des consommateurs de voyages et d’infos business), Unanimis (réseau de publicité numérique), National Rail Enquiries.
Premiers bilans ? 98 % des chambres réservées en une semaine. Et 1 000 nuitées supplémentaires déjà mises sur le marché pour faire face à la demande. Et scénario assez probable, la notoriété et l’image de Campanile devraient faire un bond en avant à l’issue de la campagne. De quoi soutenir aussi le développement de l’enseigne outre-Manche.
La publicité parue dans la presse dominicale britannique
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Les bannières web parues
Ici en version statique non animée

Le Campanile de Northampton

Le restaurant du Campanile de Swindon

Texte : Jean-François Vuillerme, d’après communiqué de presse


